Mon assiette au scanner par la classe média du Lycée Émile Dubois

Notre mission était de réaliser une grande enquête en répondant à la question: est-ce que je mange bien? et plus précisément: ce que je mange est-il bon pour ma santé?

ENQUÊTE: Comment sont préparés les repas de la cantine? Quels en sont les coûts?
​par Cindy, Naïka et Tassadit

Le mardi 10 avril 2018 à 13h nous nous sommes rendus dans le réfectoire de l’établissement Émile Dubois puis à l’intendance.
Pour avoir les réponses à nos questions, nous avons interrogé le personnel de cantine, plus particulière la cuisinière en chef (Mme Tétaud). Ensuite, nous avons rencontré l’intendante de l’établissement pour avoir les dernières réponses à nos questions.

Dans un premier temps nous parlerons de l’alimentation en général, puis de la quantité qui est prévu à cet effet, et pour finir nous parlerons de la répartition de travail entre les employés ainsi que la préparation des aliments.

En interrogeant le personnel de cuisine, nous avons appris que les aliments que nous consommons sont surgelés ou frais, cela est fonction du plat du jour. Pour ce qui est du bio, nous savons que la plupart des aliments proposés dans cette école sont bio en particulier les dessert et les entrées.
Nous avons également posé des questions au sujet des réserves de nourriture : la viande et le poisson sont pratiquement les seuls aliments gardés en réserves. En effet, les fruits ne sont pas gardés pour éviter tout risque de pourrissement. Dans les cuisines les aliments sont ne sont pas rangés dans les même réfrigérateurs ou congélateurs car chaque aliment n’a pas besoin de la même température pour être conservé.
Les réserves sont prises en fonction du nombre de personnes ayant réservé pour ce jour.

Les quantités de nourriture sont faites en fonction du nombre de professeurs et d’élèves ayant réservé un repas. Malheureusement de nombreuses personnes réservent ou annulent la réservation à la dernière minute compliquant donc la tâche du personnel de cuisine.
C’est pour cela que les quantités sont souvent variées afin de pouvoir servir tous les consommateurs.

En cuisine, le travail est réparti entre plusieurs personnes parmi lesquelles on trouve :
-Mme Tetaud : chef cuisinière qui élabore les menus.
-Sophie : 2nd en chef qui sert les professeurs et les élèves.
-Eddie : élaborateur des desserts et personne qui fait les commandes.

Pour ce qui est de la préparation des plats, certains plats sont achetés déjà faits afin de gagner du temps. Il s’agit de plats qui demandent un grand travail comme les lasagnes par exemple. Mais la plupart des plats sont faits sur place, comme les desserts, les entrées froides ou chaudes ainsi que les plats simples.

Après avoir interrogé le personnel de cantine, nous nous sommes rendus à l’intendance pour connaître le coût qui est réservé pour la consommation alimentaire.
Le prix des plats varie en fonction des revenus des parents des élèves. En effet, en début d’année, le lycée demande aux élèves de leur donner un justificatif montrant les “revenus” des parents. C’est pour cela que certains élèves payent 2,10 € et d’autres 2,90 €.
Une partie de l’argent versé par les familles et par les professeurs est reversée pour le fonds communs (achat d’urgence comme four, réfrigérateur…). L’autre partie est utilisée pour payer les consommations alimentaires.

Cette enquête nous a permis d’en apprendre beaucoup plus sur l’organisation de la restauration au sein du lycée Émile Dubois. Nous savons comment est organisé le travail de l’équipe de cantine, comment sont élaborés les repas et quel est leur coût.


​INTERVIEW DE DANIELLE MARCO, INFIRMIÈRE au LYCÉE
​par Océanne, Chayanne, Anna​

Nous avons rencontre l’infirmière dans son bureau. Elle a pu répondre a certaines de nos questions à propos des repas de la cantine.

OCA: Que pensez-vous de la qualité des repas ?
Mme Marco: Les repas sont faits sur place avec la cuisinière qui est habilitée. Les produits sont frais donc de qualité.
OCA: Participez-vous à la composition des repas ?
Mme Marco: Non, je n’y participe pas, c’est le rôle de la cuisinière.
OCA: Les repas sont ils équilibrés selon vous ?
Mme Marco : Oui. Chaque jour, on propose une entrée de crudités ou une soupe. En plat principal, les élèves ont le choix entre une viande et un poisson pour les protéines. Ils sont accompagnés soit de féculents soit de légumes. Pour finir on sert un laitage et un dessert, fruits ou pâtisserie.
OCA: Les apports nutritionnels sont ils suffisants ?
Mme Marco: Oui car les portions proposées sont adaptées à l’âge des élèves.
OCA: Les aliments sont ils bio ?
Mme Marco: Non, ils ne le sont pas. Parfois ils le sont et c’est alors indiqué sur le produit.
OCA: Que pensez-vous des élèves qui mangent ou qui ne mangent pas à la cantine ?
Mme Marco: S’ils mangent dehors et équilibré, c’est bien mais si ce n’est pas le cas, il vaudrait mieux qu’ils mangent à la cantine car les repas sont équilibrés et correspondent aux apports nécessaires. Et le rapport qualité-prix de la cantine est bon.
Merci pour le temps que vous nous avez consacré.

​FOCUS: Y a t-il un dispositif mis en place pour les élèves qui ont un régime alimentaire spécifique?
par Luis et Boye

​En théorie il n’y a pas de régime alimentaire prévu pour les P.A.I
Pour répondre à ce problème nous sommes allés voir l’infirmière qui nous a donné des renseignements sur les PAI (Projet d’Accueil Individualisé). On sait donc qu’il y a trois personnes diabétiques dans le lycée mais qu’il n’y a aucun PAI. De toute façon, les personnes diabétiques n’ont pas besoin de repas spécifiques car les repas sont déjà équilibrés et il y a toujours une alternative. Il n’y a aucun cas d’allergie alimentaire signalé. Il n’y a donc aucun budget prévu pour les PAI. Dans l’établissement il est normalement interdit de ramener la nourriture mais les élèves qui ont un PAI peuvent ramener leur repas au lycée.

PORTRAIT D’EDDIE
​par Dorina, Lucie, Niteesha

Monsieur Garnier, « Eddie », est cantinier et magasinier depuis environ une dizaine d’années au lycée Émile Dubois. Tous les jours, il commence son travail à 6h30 pour passer des commandes et retirer des livraisons. Pour en arriver là, il a effectué un stage de formation dans le domaine de la restauration qui l’a beaucoup intéressé parce qu’il faut être réactif et sur le qui-vive, mais aussi organisé dans les tâches à effectuer. Au sein de l’équipe cantinière, l’ambiance est « bon enfant » ce qui rend le travail plus agréable. L’équipe est très complémentaire, chacun se voit attribuer un rôle très précis. Tous les midis, il se trouve en bout de chaîne de service pour servir le pain et les serviettes. Il est accompagné de plusieurs cuisiniers et de Sophie qui sert les plats. Selon lui, il existe « des points négatifs dans tous les métiers », dans son cas c’est le ménage. Eddie est tellement impliqué dans son métier qu’il a plusieurs idées pour améliorer son service mais il doit en discuter avec ses supérieurs. Après la fin de son service à 15 heures, il pratique du sport et apprécie écouter de la musique. Sous ses airs sévères (il élève vite la voix), on découvre une personne agréable et bon vivante.
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MICRO-TROTTOIR
​par Marina, Louisette et Marie-Lohan

Nous sommes allés à la rencontre des élèves qui mangent à la cantine pour avoir leur avis sur des questions comme l’interdiction d’utiliser le téléphone portable à la cantine ou bien sur la qualité et la quantité des repas. Nous avons aussi posé des questions aux élèves ne mangeant pas à la cantine et leur avons demandé comment ils font pour manger. Nous sommes aussi allés questionner 2 professeurs (un mangeant à la cantine et l’autre non ) qui ont accepté de répondre à nos questions.

Les lycéens de Victor Hugo : vegans ou carnivores ?

Les lycéens de Victor Hugo _ vegans ou carnivores

Aujourd’hui, la viande est un sujet qui fait polémique que ce soit les vegans, l’association L214, les conséquences de l’élevage sur l’environnement…

Qu’en est-il au Lycée Victor Hugo ? A la cantine, les élèves peuvent manger de la viande tous les jours. Mais qu’est-ce qu’en pensent les lycéens ? Nous avons mené notre enquête. Nous les avons interrogé sur le sujet, voilà ce qu’il en est ressorti…

Reportage d’Elisa et Sasha, élèves de 2de du lycée Victor Hugo de Paris

 

 

 

 

Portrait d’une cuisinière – l’hygiène alimentaire en milieu scolaire

Comme bon nombre de personnes, vous vous êtes sûrement déjà posé un jour la question de l’hygiène dans n’importe quelle restauration. Mais avez-vous vraiment eu les réponses à vos questions? Sinon nous espérons que notre petite enquête vous éclaircira.
Pour ce sujet, nous allons nous intéresser particulièrement aux cantines scolaires et oui; Mais qu’en est-il de l’hygiène dans les cantines ? Sachant que la plupart des étudiants mangent quotidiennement en ces lieux avec près d’un milliard de repas servis chaque année.

Tout d’abord rappelons précisément ce qu’est l’hygiène alimentaire. Eh bien c’est tout simplement la réglementation qui définit les “mesures et les conditions nécessaires pour maîtriser les dangers et garantir le caractère propre à la consommation humaine d’une denrée alimentaire compte tenu de son utilisation prévue.” (extrait du Règlement CE n° 852/2004, article 2 – Définitions)

Enfin cela n’est pas si simple finalement car dans beaucoup de cas cette hygiène peut ne pas être respectée. La restauration scolaire doit veiller à respecter et à faire respecter des normes et des règles strictes ( propreté, cuisine, équipements, transport des aliments… ) afin de garantir aux consommateurs finaux, les demi-pensionnaires, une sécurité maximale et l’absence de risque pour la santé. Donc comme vous vous en doutez, si une cantine est infestée d’insectes comme les cafards, ou de rongeurs tels que des rats ou si le personnel en cuisine n’a pas une bonne hygiène personnelle, par exemple s’il ne lave pas les mains ( eh oui il est important de se laver les mains!), des intoxications alimentaires peuvent survenir.

Ainsi pour éviter de nuire à la santé des élèves, les cantines scolaires font l’objet d’un contrôle et d’une surveillance régulière par les services vétérinaires du Ministère de l’agriculture et de la pêche qui ont même été renforcés par la loi de modernisation de l’Agriculture de juillet 2010.
Ces inspections s’effectuent à l’improviste en présence du chef de cuisine et du responsable de l’établissement pour s’assurer que tout est mis en oeuvre pour garantir la salubrité des repas et à l’issue de chaque visite, un rapport d’inspection est adressé au responsable de l’établissement.
Dans les cas d’infraction, la fermeture immédiate de ces cantines peut même être imposée comme ce fut le cas de la cuisine du Lycée Turgot (dans le 3ème arrondissement de Paris) qui a été fermée pour insalubrité il y a quelque mois.

Pour une recherche plus approfondie sur le sujet nous nous sommes rendus sur le terrain, à savoir dans la cantine du lycée Simone Weil ( dans le quartier parisien du Marais ) afin de questionner une cuisinière qui a gentiment répondu à toutes nos questions.

Mindie Charlotte est une cuisinière âgée de soixante et un ans qui exerce ce métier depuis treize ans maintenant, après des années de formations et de concours. Depuis toujours passionnée par ce métier, cette cuisinière le décrit comme étant aussi difficile que peut l’être n’importe quel autre et plaisante au sujet de son salaire qui aurait pu être plus élevé. Elle travaille neuf heures par jour avec des horaires relativement matinaux puisqu’elle commence son travail très tôt le matin, à partir de six heures et demie. Elle prépare tous les plats du lycée Simone Weil, ce qui lui prend plusieurs heures et nous dévoile son repas idéal qui est un plat élaboré!

Interview audio:

Les points pertinents abordés dans l’interview:

Les équipements requises pour le personnel en cuisine:
Une blouse de couleur claire (généralement blanche)
Des chaussures antidérapantes
Une charlotte (oui Charlotte doit porter la charlotte….!)
Des gants
Un masque bucco-nasale (en cas d’infection)

Le sort des aliments pris par les élèves mais non consommés:
Une fois sur un plateau repas, bien que les aliments restent tout à fait comestibles, que des produits n’ont même pas été touchés et ouverts, les aliments sont jetés. En effet il est interdit de conserver les denrées alimentaires déjà pris par les élèves même s’ils n’ont pas été consommés. Malheureusement cela provoque un très gros gaspillage alimentaire c’est pourquoi ne prenez pas les aliments que vous n’avez pas l’intention de manger!

La nécessarité des prélèvements:
Les prélèvements sont des plats témoins qui vont être envoyés au service de vétérinaires pour les analyser. Les prélèvements se font tous les jours puisque chaque plat a l’obligation d’avoir un plat témoin.

La conservation des aliments:
Les aliments doivent être conservés dans des conditions adaptées afin d’éviter toute détérioration ou contamination les rendant impropres à la consommation. Ils respectent la chaîne du froid qui ne doit jamais être rompue, et sont conservés au réfrégérateur ou au congélateur.

L’état de la cuisine de Simone Weil:
“Très propre, irréprochable!” a repondu fièrement la cuisinière, évidemment puisque la cuisine est très bien entretenue par Mindie Charlotte et sa collègue qui nettoient, balayent et désinfectent chaque recoin de la cuisine à tout moment. (donc ni cafards ni rats )

Donc n’ayez craintes les élèves de Simone Weil ! Puisque nous pouvons constater que les règles d’hygiène sont très bien respectées dans votre cantine.

Almas Khalid et Angèle Xu

l’assiette de Simone au scanner

Vous avez tous sûrement mangé à la cantine à une période de votre vie, que ce soit à la maternelle, en primaire, au collège ou au lycée. Vous vous êtes peut-être déjà demandé d’où provenaient les aliments que nous mangeons, le coût de cette nourriture, etc.

 

assiette 2

 

Voici un plateau typique au lycée Simone Weil :

Il est composé de :

-une entrée;

-un plat ;

-un dessert varié ;

-un produit laitier ;

-un pain de petite forme ;

-d’eau à volonté.

Pour en savoir plus sur cette assiette, nous avons interrogé l’intendance du lycée, sous forme d’interview. Nous avons notamment demandé sur un sujet qui nous intéresse tous : l’économie et le coût.

 

Élève : L’eau de la cantine est-elle gratuite ? La paye-t-on dans le prix du repas ?

 

Intendance : L’eau est gratuite mais 28% des recettes de la demi-pension sont reversées aux services généraux donc pas autant gratuite que ça.

 

Élève : Pourquoi le pain a-t-il cette forme ? Quel est le nombre limité et pourquoi ?

 

Intendance : C’est un pain industriel pour le coût de revient, on calcule le nombre de pain c’est

pourquoi c’est limité. (4 services, donc estimation)

 

Élève : D’où provient les aliments de notre plat ? Pourquoi y a-t-il plus de frites ? Est-ce moins

cher ou pour moins gâcher ? Est-ce surgelé ou frais ?

 

Intendance : Les aliments sont livrés par nos fournisseurs. Certains légumes sont surgelés et d’autres sont frais. Les frites sont souvent mises car elles marchent bien avec les enfants.

 

Élève : Pourquoi servez-vous un plat, une entrée et un dessert ? Est-ce une obligation, une tradition ?

I: C’est pour un choix plus diversifié et aussi pour un repas équilibré et complet.

E: Pourquoi y a-t-il des boursiers ?

I : La bourse n’a rien avoir avec la cantine, la bourse permet d’avoir des tarifs privilégiés qui n’ont rien avoir avec les paiements des repas. C’est le coefficient de la CAF qui joue pour le tarif de la cantine. Le fait d’être boursier permet d’avoir un tarif pour la cantine privilégié mais ne s’en sert pas pour payer la cantine.

Naranjo Nicole, Ren Estelle, Poret Pénélope, Zhang Stephane 2nde2

 

interview de la secrétaire de l’intendance

« Mon assiette au scanner »

Capture d_écran 2018-04-08 à 23.39.51Chers élèves,

Voilà déjà sept mois que nous avons débuté nos expériences. A travers ce blog-éprouvette, nous avons observé à la loupe la fabrique de l’information scientifique. Nous avons vu qu’une information est d’autant plus fiable qu’elle s’appuie sur des sources vérifiées et variées.

Mais nous avons vu aussi que l’information peut être victime de grandes manipulations comme les théories du complot ou de pollution engendrée par les trolls et le détournement d’images se répandant de manière virale, au profit de groupes de pression ou d’internautes aux plaisanteries malveillantes.

Il est maintenant temps de raccrocher vos blouses d’apprenti et d’embarquer avec vous calepins, stylos et magnétos pour vous mettre dans la peau de véritables journalistes !

Nous vous proposons d’aller enquêter sur le terrain et d’apprendre à produire vous-mêmes l’information, de mettre en pratique tout ce que nous avons vu précédemment.

Votre mission : réaliser ensemble une grande enquête, en partant de votre quotidien. Et répondre à cette question: Est-ce que je mange bien ?
Plus précisément : Ce que je mange est-il bon pour ma santé ?

Pour démarrer cette enquête, penchez vous sur votre assiette: prenez-là en photo. Cela peut être à la cantine, ou chez vous, ou bien une photo de vos pauses goûter dans la cour. Cette photo sera publiée sur le blog. Elle sera le point de départ de votre travail.

Vous pouvez vous mettre en groupe de 2 à 5 personnes (une photo par groupe).

Etape 1 : Préciser l’angle

Il faut maintenant préciser votre angle. Nous avons vu que cette grande question (est-ce que je mange bien), comprend de nombreuses petites questions. Vous pouvez vous intéressez aux bienfaits d’un aliment de votre assiette (la viande, le sucre …), à la façon dont le plat a été préparé (hygiène, chaîne du froid…), aux besoins spécifiques de chacun (quelle alimentation est recommandée pour un sportif ? Une personne diabétique ?…). A l’importance du plaisir dans l’alimentation, à ce que dit la loi… Lors de notre dernière rencontre en classe, nous avons abordé avec vous de nombreuses pistes.

Etape 2 : Choisir la forme

En plus de choisir le sujet qui vous intéresse le plus, il faut choisir la façon dont vous allez le présenter, l’un des genres journalistiques vus en classe :

    • Le portrait
    • L’interview
    • Le reportage
    • Le micro-trottoir (avec des élèves majeurs, ou de la classe)
    • L’éclairage

N’oubliez pas que nous sommes une publication multimédia : vous pouvez utiliser l’écrit, la photo le dessin, la vidéo, l’audio…L’éclairage peut se traiter sous forme d’infographie ou d’un texte en trois points clés. Profitez de la liberté qu’offre le web !

Etape 3 : Enquêter. Chercher des sources

Vous avez votre sujet, vous savez sous quelle forme vous allez le présenter, il ne reste plus qu’à vous lancer. Autour de vous, de nombreuses personnes peuvent vous apporter des informations (cuisinier/ infirmière /prof de sport / prof de bio, élève sportif, élèves qui a une maladie, connaissances dans votre entourage personnel…)

Vos sources peuvent aussi venir de recherches documentaires (sur internet, d’un livre, des journaux…).

Citez vos sources dans votre rendu. Contextualisez leurs propos en mentionnant leur nom, profession ou statut. Allez chercher des points de vue différents !

Et n’oubliez pas : en tant que journaliste, vous êtes libres, vous avez la chance de pouvoir publier vos recherches sur ce blog, mais vous avez aussi un devoir d’honnêteté ! Attention donc à la diffamation ou aux opinions infondées !

Nous avons hâte de vous lire !

A très bientôt,

 

La chasse aux trolls par les lycéens du Lycée Emile Dubois

Pour travailler sur les trolls, nous nous sommes interrogés sur l’intérêt d’ouvrir un article aux commentaires des lecteurs et sur la différence entre un argument et une opinion. Nous avons lu les articles et avons constaté que le journaliste apportait des arguments et citait des sources. Nous avons vu que, dans les commentaires, les lecteurs exprimaient leurs opinions et que certains d’entre eux n’étaient pas respectueux et même même nuisibles au débat.

Voici notre travail:

La chasse aux trolls par Cindy, Naika, Hadiatou et Wendy

La France va-t-elle sauver les hérissons? par Lohan, Tassadit et Sarah

La chasse aux trolls, parasites du web par Niteesha, Felicia, Dorina et Lucie

Les chemtrails par Marina, Louisette et Sabrine

Expérience n°3 sur les trolls par Luis

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